Ne ferme pas les yeux

(dans le noir c'est pire) 

Spectacle Tout Public

Co-Production avec la Cie Moi Non Plus

EQUIPE ARTISTIQUE

 

- Jeu, Mise en Scène, Écriture et Fabrication des Masques :

Françoise Calvel et Laurent Eyllier

- Musicien et jeu : Christophe Célérier

- Univers sonore et création studio :

Olivier Gaudet

- Costumes : Desdemone Xolin

- Création Lumière : Geoffrey Torres

- Aide à l'Écriture et à la Dramaturgie :

Dominique Richard

- Regard sur la Mise en Scène : Elena Serra

- Facteur de Masques : Morgane Jouteur

- Production et Diffusion :

Cie Moi Non Plus  et

Cie Thalia, Ici et Maintenant

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Co-Production

 

 

- Cie Florence Lavaud, Chantiers Théâtre

- L’Agora, Pôle National du Cirque de Boulazac (24)

- L’Agence Culturelle Départementale Dordogne Périgord

- La Direction Régionale des Affaires Culturelles Bourgogne Franche Comté

- L’OARA, Office Artistique de la Région Nouvelle Aquitaine

- L'Embarcadère et Les Ateliers du Jour, de la ville de Montceau les Mines (71)

- La Scène Nationale Aubusson (23)

- Espace Jéliot Haut Béarn (64), Centre Nationale de la Marionnette

- Festival Brikabrak, Le Bugues (24)

Partenaires

- Le Département de la Dordogne

- Centre de Rencontre et d'Action Culturelle (24)

- Ville de Boulazac (24)

- Festival de la Vallée (24)

- Ville Le Creusot (71)

- Ville de Neuvic (24)

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A l’origine…

Françoise Calvel, avec sa pratique des masques, et Laurent Eyllier, avec celle du théâtre d’objets, ont souhaité que cette rencontre soit le début d'une histoire.

En effet les masques larvaires nous ramènent à nos émotions les plus primaires, ainsi qu'à notre condition humaine, dans ce qu'elle a de plus essentiel, ce sont des personnages pétris de spontanéité puisqu'ils vivent intensément dans l'instant.

Ils évoluent dans un monde onirique marqué par l'absence de temps et de lieu.

A la fois universel et intime, ils posent corporellement des questions dont les enjeux sont éminemment actuels.

Ce sont des personnages paradoxaux. Maladroits et pourtant capables de prouesses inatendues.

Ils sont porteur du drame de la condition humaine et ils nous renvoient avec ironie et humour  à notre solitude, à nos faiblesse, et à nos travers.

Une histoire...

C’est l’histoire d’un petit groupe de réfugiés.

Dans un lieu étrange, hors du temps, ils se retrouvent après avoir fui.

Ils ont peur : du monde, des autres, d’eux-mêmes, du vide. Peur de l’avenir aussi et de leur passé qui ne cesse de les rattraper.

Ils sont muets, incapables de parler ou d’échanger.

Leurs pensées, leurs monologues intérieurs, résonnent, rythmés par leurs peurs et leur désir vain de les surmonter.

On entend les bruits du monde, les échos de l’intime, qui disent l’angoisse et les instants de joie éphémères qui les traversent.

Ils sont un peu de nous, dans ce qu’il peut y avoir de pire ou de meilleur.

Leur histoire c’est la nôtre.

Comment être et exister ?

Comment vivre l’exceptionnel au quotidien ?

Ou comment le quotidien devient-il exceptionnel ?

Comme les personnages de Becket, ils ne cherchent pas à communiquer quelque chose mais ils tentent désespérément de le dire.

Le projet...

Sigmund Freud nous dit que la peur serait la survivance de notre instinct animal face au danger. 

Les origines de la peur seraient liées au processus d'attachement et de séparation, donc aux premiers liens.

Ainsi la peur fait partie de notre identité humaine.

Chacun connaît cette émotion qui agite en nous tant de craintes et tant de doutes.

Sans aucun jugement de valeur, les peurs seront là, présentes, vécues, comme si la résilience des personnages créent un écho afin de vivre ses peurs, les accepter, et les dépasser.